Nadine Rodd : auteur culinaire à succès, business woman et SAS Girl

20022013

Nadine Rodd est la confidente des plus grands chefs et l’auteur à succès d’un livre récompensé avec raison du « PRIX SPECIAL DU FESTIVAL DU LIVRE CULINAIRE DE PARIS« . Elle est aussi une véritable femme d’affaires qui n’a rien à envier aux héroïnes sulitzériennes !

Retour en images sur ce succès éditorial :

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Comme vous l’aurez constaté dans la vidéo ci-dessus, Nadine Rodd est également une femme magnifique et Gérard de Villiers, auteur des célèbres SAS, ne s’y est pas trompé, lui qui a fait de lui son égérie en la transformant en SAS Girl !

Nadine Rodd : auteur culinaire à succès, business woman et SAS Girl dans Actualites / News SAS

Nadine Rodd a prouvé que ses atouts ne se limitent pas à son apparence. Son livre culinaire, richement documenté et bien construit, est le fruit d’un travail sérieux, minutieux et complexe.  Nadine est l’exemple même que l’on peut être une belle jeune femme et une tête bien pleine !

 

 

Business-woman accomplie, nous vous invitons à découvrir son site Internet ICI

 

 

 

Et nous vous aurons prévenu, Nadine est une vrai SAS Girl !

Nadine-Rodd-Tir dans Interviews exclusives 100% Sulitzer




Interview de Milady Cougar

21082012

Alors que Paul-Loup Sulitzer vient de faire une apparition dans le clip de Milady Cougar, nous ne pouvions pas manquer d’interroger celle qui porte le prénom d’un héroïne d’Alexandre Dumas dont Paul-Loup Sulitzer est un lecteur inconditionnel.

 

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100% Sulitzer (YB) : Milady Cougar est-il votre nom ou celui d’un personnage ?

-          Milady Cougar : Celui d’un personnage que je me suis approprié. D’ailleurs vous pouvez m’appelez Milady tout court comme on appelait Milady de Winter. Comment me définir en deux mots ? Gardons plutôt le coté clair de Milady : Femme fatale fascinante qui assouvit ses instincts au temps moderne. Sans fausse modestie, avec du recul et du vécu, je peux dire que je suis un personnage pétillant, à l’esprit de compétition inébranlable. Mon arme fatale est de cultiver le mystère.

 

 

Interview de Milady Cougar dans Actualites / News Pola-853x1024

Milady Cougar par Julien Lachaussée

 

 

 

Votre premier titre, LADY COUGAR, fait un buzz incroyable, à quoi attribuez-vous cette percée ?

-          On peut faire référence au phénomène Cougar. Qui est un phénomène de Société aux USA. Elles font la une des tabloïds, elles envahissent les écrans. Comment passer à côté ? En France quand on parle de Cougars c’est encore un peu abstrait. J’ai donc voulut matérialiser cela avec un personnage, une chanson, pour que les Cougars se reconnaissent en moi avec des paroles dans lesquels elles s’identifient. C’est leur hyme !

I’m paying them a tribute !

Après cette première étape réussie un album est-il prévu ?

-          Effectivement nous travaillons à l’élaboration de quelques titres qui devraient sortir l’année prochaine. Je n’en dirais pas plus. LOL

Comment s’est passée votre rencontre avec Paul-Loup Sulitzer qui apparaît dans le clip ?

-          J’avais beaucoup entendu parler de lui par ses livres à grand succès puis ensuite par ses soucis sentimentaux et de santé. Et malgré tous ses déboires j’ai rencontré une personne pleine de vie avec des yeux pétillants et des projets plein la tête. Sur le tournage j’ai vu un MONSIEUR à l’esprit très jeune, drôle, touchant, et très charmant. Je suis fière qu’il ait accepté de faire une apparition dans mon clip.

Votre image de Cougar, est-ce un rôle de composition ou une vraie passion pour les jeunes hommes ?

-          Ah là on veut percer le mystère ! Au fait savez vous gardé un secret ? OUI ? Figurez vous que moi aussi. LOL

Mais si vous écoutez les paroles de ma chanson vous aurez une partie de la réponse. J’ai voulut que chaque Cougar trouve dans les paroles une interprétation qui leur est propre.

 

 

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Milady Cougar par Richard Aujard

 

La chanson est très travaillée tant au niveau des arrangements que de la voix qui mêle Anglais et Français, quelle a été votre implication sur ce titre ?

-          Grâce à FaceBook j’ai trouvé un confrère quand j’ai été animatrice à Radio Monte Carlo. Le personnage Milady était déjà en place restait plus qu’à faire la chanson. Nous avons donc co-écrit les paroles ensemble avec mon ami Larsen. La musique a été composée par Serge Haouzi. L’arrangement par notre ami Cool Jam qui l’a mis au goût du jour pour le clubbing. Il existe une version anglaise aussi.

Nous savons que votre route a croisé celle de Frank Zappa, avez-vous une anecdote à nous faire partager ? Quelle a été son influence sur vous ?

-          Frank fut une source d’inspiration constante et il m’inspire toujours à la radio, dans mes paroles, scéniquement et dans la liberté d’expression. La preuve, quand j’étais animatrice vedette à Monte Carlo sur les grandes ondes j’ai nommé mon émission ZIP ZAP en hommage. Nous avions une relation intense et en même temps platonique. Vous savez que c’est grâce à lui que j’ai fais ma première scène au Pavillon de Paris en ‘79. Lieu culte de la musique. Un anecdote tenez, juste avant de monter sur scène il m’a glissé dans l’oreille si tu n’es pas bonne je te jette de la scène. Je vous assure que j’ai tenu bon !

Lors de notre première sortie en boîte, John Smothers, le garde de corps de Frank, m’a conseillé de ne pas laisser ma veste au vestiaire car si la musique ne plaisait pas à Frank on pouvait partir dans les trente secondes. Donc il fallait toujours être sur ses gardes. Frank n’aimait pas particulièrement l’ambiance des boîtes et pour cause c’était à l’époque du single de son double album ‘Sheik Yerbouti ‘en 1979 qui a été no. 45 sur le Billboard Charts. Dans son titre « Dancin’ fool » (traduction du titre : ‘Crétin Dansant’), il se moquait des ‘show offs’ qui en font trop sur le dance floor !

Un grand compositeur et un grand tout court qui sera toujours dans mon cœur !

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Le Soir : Sulitzer, le roi n’est plus vert

24052012

Article original ICI

Sulitzer, le roi n’est plus vert

JEAN-FRANCOIS LAUWENS

L’homme d’affaires déchu s’exprime dans « Les Orages de la vie » sur RTL-TVI. Interviewé à Saint- Tropez, il garde le goût du bling-bling et revient sur ses chagrins.

Sulitzer, le roi n'est plus vert

Stéphane Pauwels et Paul-Loup Sulitzer dans les rues de Saint-Tropez © rtl

L’ombre de lui-même. Diminué et se déplaçant lentement avec une canne, Paul-Loup Sulitzer a reçu Stéphane Pauwels à Saint-Tropez où il grandit avant de connaître une folle carrière. L’homme clopine, au propre et au figuré. Victime d’un AVC, il ne cache pas une élocution un peu pâteuse. Sulitzer a vieilli mais il aime encore se retourner sur son passé en dents de scie. C’est le mérite de ce nouveau numéro des Orages de la vie. Montrer le contraste entre le conquérant d’hier et l’homme en retrait d’aujourd’hui. Pauwels a trimballé Sulitzer dans sa petite Fiat 500 place des Lices, sur la plage de Pampelonne et dans sa propriété plus que coquette. Les souvenirs affleurent : « J’ai toujours vécu ici. J’aime ce coin et je le connais comme ma poche. » Comme d’autres stars à l’époque, quand il hébergeait Johnny notamment, il en fut un des acteurs les plus en vue, du temps des soirées blanches d’Eddie Barclay.

La lumière est belle à Saint-Tropez ; elle se reflète sur les façades mordorées de la Mecque de la jet-set. Sulitzer est chez lui. Il évoque son passé : plus jeune P-DG de France sur les traces de son père, immigré juif roumain, ayant fait fortune en France avec les remorques Titan, auteur de « westerns financiers » donnant le vertige (entre 30 et 50 millions d’exemplaires vendus), inondé de pétrodollars et de leçons sur l’économie et les profits faciles. Sulitzer lance des porte-clés et décroche le pactole. Il signe un coup fumant en rachetant le petit avion de l’Allemand Mathias Rust après son atterrissage sur la place Rouge du temps de l’URSS le 28 mai 1987.

« Ma petite fille m’appelle Paul-Renard »

La grande affaire de Paul-Loup Sulitzer (66 ans le 22 juillet prochain) demeurera toujours les femmes ! Il les évoque dans son tête-à-tête avec Pauwels. « Je les ai toutes aimées mais elles me l’ont fait payer », résume l’ex-séducteur impénitent qui aimait parader au bras des plus belles filles comme il aimait à s’afficher en compagnie des présidents de la République. Dans ce monde-là, un bon carnet d’adresses vaut blanc-seing. Sulitzer s’en est servi, peut-être trop puisque les orages se sont abattus sur sa réussite : accusation d’utiliser des « nègres » pour ses romans (le fameux Loup Durand aurait écrit ses livres), Angolagate sur le trafic d’armes qui aboutit à ce qu’on le prive de son passeport… Il a payé le prix fort. Père de quatre enfants, il est aujourd’hui veillé par sa fille Olivia. « Elle est merveilleuse avec moi. Elle s’occupe de tout. C’est mon rayon de soleil », confiait-il récemment aux journalistes lors de sa venue à Bruxelles pour découvrir ce portrait. Privé de ses deux grands fils partis au Canada avec leur mère et qui ont rompu les ponts, Sulitzer devient soudain touchant. Un père amputé des siens, qui avoue sa tristesse, mais qui, sublime consolation, n’a d’yeux que pour sa petite fille : « Ana Teresa est mon grand cœur. Elle m’appelle Paul-Renard parce qu’elle n’aime pas les loups », fond un papy méconnaissable. Il a fait le tour des fausses amitiés et ne cite que deux personnes qui ne l’ont pas lâché comme une vieille chaussette : Alain Delon et Brigitte Bardot. Observé aussi par Philippe Henry (qui signe les commentaires entre les séquences-confession), Sulitzer s’est ouvert avec sincérité et sans fard. Mais l’ensemble reste en surface à l’image d’un homme qui, toute sa vie, capitalisa sur les apparences, une forme de savoir-faire qu’il maîtrise avec art. C’est tout l’inverse avec le bout de chemin accompli ensuite avec Dani Klein, expliquant lucidement sa dépendance affective mais tout en profondeur cette fois.







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